Laurent Saint-Martin
Député du Val-de-Marne

Vice-président de la commission des finances

Mon action

Ce samedi 16 février se tient, à l’aéroport Paris-Orly, un rassemblement du Réseau de Défense des Riverains de l’Aéroport de Paris-Orly (DRAPO) auquel je prendrai part.

J'ai conscience des enjeux posés et des risques liés aux nuisances sonores auxquels sont exposés les riverains de l’aéroport. L’étude récemment publiée par le centre d’évaluation Bruitparif, cite notamment les villes de la troisième circonscription du Val-de-Marne, Villeneuve-le-Roi et Ablon-sur-Seine, comme faisant partie des communes les plus exposées à ces risques. D’autres communes, comme Villeneuve-Saint-Georges, Valenton, Limeil-Brévannes, Boissy-Saint-Léger ou encore les communes du plateau briard sont également victimes de ces nuisances. 

En tant que vice-président du groupe d’étude parlementaire « Politique aéroportuaire », je suis particulièrement attentif à la réglementation en matière de nuisances aériennes, source de préoccupations aussi bien sanitaires qu’environnementales.  

 

Par ailleurs, je suis membre de la commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi Plan d’Action pour la Transformation et la Croissance des Entreprises (PACTE), qui prévoit notamment la privatisation de la société Aéroports de Paris. A ce titre, je me suis montré extrêmement vigilant, en première lecture du texte à l’Assemblée nationale, à faire respecter les prérogatives de l’Etat régulateur en matière de protection des riverains. J'ai en effet obtenu en ce sens l’assurance du ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, du renforcement du couvre-feu et de la limitation du nombre de créneaux de vol. Je serai aussi mobilisé sur ce point en seconde lecture du texte qui débute à l’Assemblée nationale début mars. Je m’engage également à assurer un suivi poussé de la parution des décrets d’application à propos de la privatisation d’Aéroports de Paris, et sur les mesures qu’ils comprendront au niveau des normes environnementales et sanitaires. Je serai en outre vigilant à la décision que doit rendre le Conseil d’Etat à la suite du recours dont il a été saisi, mettant en cause la pleine transposition, en droit français, de la directive européenne du 25 juin 2002 relative à l’évaluation et à la gestion du bruit dans l’environnement.  
 

Enfin, je me suis associé avec Ville et Aéroport, association nationale d’élus dont je suis membre, pour organiser son assemblée générale ordinaire à l’Assemblée nationale en mars prochain. Je cosignerai d’ailleurs prochainement, avec d’autres élus franciliens, une tribune demandant des compensations territoriales face au développement des aéroports de Paris Charles de Gaulle, et de Paris-Orly.  
 


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