Laurent Saint-Martin
Député du Val-de-Marne

Rapporteur général de la commission des finances
Conseiller régional d'Île-de-France

Face au virus, il nous faut tenir collectivement

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Près de 3 millions de Français ont reçu au moins une dose de vaccin. C’est une étape importante qui indique que la stratégie retenue fonctionne. Désormais, nous entrons dans une seconde phase.

 

  • Dès ce jeudi 25 février, les médecins libéraux, notamment les généralistes, et pharmaciens pourront vacciner leurs patients âgés de 50 à 64 ans risquant de développer des formes graves de Covid-19. C’est une étape importante que nous franchissons, l’accès au vaccin pour tous les Français devient plus fluide.

  • La vaccination va pouvoir commencer au sein des entreprises, dans les tous prochains jours, grâce à la mobilisation de la médecine du travail. Dans un premier temps, cette possibilité sera offerte aux salariés âgés de 50 à 64 ans, en situation de comorbidité. Les entreprises ne pourront pas rendre la vaccination obligatoire, seuls les salariés volontaires seront vaccinés. 

  • Enfin, la vaccination de tous les Français âgés de 65 à 74 ans devrait pouvoir débuter entre fin mars et mi-avril. 

 

 

Depuis le début de la crise, les Français sont admirables dans le respect des gestes barrières. Chacun à intégrer à ses habitudes, les réflexes qui les protègent et protègent les autres. Il ne fait aucun doute que sans le civisme de nos concitoyens, la situation sanitaire – et finalement économique et sociale – aurait été ingérable.

 

Ces efforts, il nous faut les poursuivre. La bonne dynamique vaccinale ne doit pas nous amener à affaiblir notre vigilance quotidienne. Les chiffres de ces derniers jours doivent nous alerter. La propagation des différents variants est moins maîtrisée que la forme « historique » du virus et la situation sanitaire est préoccupante, notamment en Île-de-France et dans le Val-de-Marne (taux d’incidence respectivement de 281 et 301), justifiant le placement sous haute surveillance et contraint à déprogrammer des actes médicaux et chirurgicaux afin de permettre la bonne prise en charge des patients admis à la suite d’une infection Covid-19.

 

Néanmoins, refusons d’être fatalistes face à la situation. Soyons vigilants, responsables, unis. Par notre discipline collective, nous pouvons contenir l’épidémie, à l’échelle nationale. 

 


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