Laurent Saint-Martin
Député du Val-de-Marne

Vice-président de la commission des finances

Mon action

La Direction générale des finances publiques met à la disposition de tous le montant des transactions immobilières enregistrées en France sur les cinq dernières années (à l’exception des départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin, de la Moselle et de Mayotte, qui ont conservé des règles d’enregistrement particulières).

Vous pourrez désormais y accéder à l’adresse suivante : https://app.dvf.etalab.gouv.fr/.

Il suffit de cliquer sur un bâtiment pour consulter l’historique des transactions ainsi que le prix net de vente, déduction faite des honoraires de notaire et d’agence immobilière.

L’accès à ces données permettra une meilleure information des acheteurs et des vendeurs, ville par ville, quartier par quartier, immeuble par immeuble, pour un marché de l’immobilier plus transparent dans les zones urbaines et rurales.

 

L’ouverture des données publiques au service du citoyen

A qui devons-nous cette avancée ? L’ouverture des données est pilotée par un service de l’Etat placé auprès du Premier ministre et du ministre de l'Action des des Comptes publics : la Direction interministérielle du numérique et du système d’information et de communication de l’Etat (DINSIC). C’est elle qui, via la mission Etalab, est responsable du service public de la donnée ou data.gouv.fr, qui héberge l’ensemble des données transmises par les administrations publiques.

Cette démarche s’inscrit dans le cadre plus large du processus d’ouverture des données des administrations publiques, dite « open data », qui contribue à transformer l’action publique pour la rendre plus accessible et la rapprocher toujours plus des citoyennes et citoyens.
 

Pour une modernisation de l’action publique

Je crois fermement que le numérique et l’open data seront au cœur de l’action publique de demain. L’administration numérique et la dématérialisation des procédures ont fait la preuve de leur efficacité. Je pense par exemple au prélèvement à la source mis en œuvre par la DGFiP. Les gains sont clairs :

-  Des démarches simplifiées pour le contribuable.

-  Un accès au service public plus lisible pour l’usager.

-  Une efficacité interne accrue pour l’administration pour des coûts de fonctionnement réduits à terme.

Ma conviction, c’est que nous devons intensifier nos efforts de modernisation de l’action de l’Etat. C’est pourquoi j'ai créé, via un amendement, le Fonds d’accélération pour les start-ups d’Etat (FAST) dans le cadre du budget pour 2019. Doté de 5 millions d’euros, le FAST a vocation à financer les projets de transformation innovants élaborés par les administrations publiques.

La phase pilote du FAST vient d’être lancée, et les premiers lauréats devraient être sélectionnés à l’été.


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