Laurent Saint-Martin
Député du Val-de-Marne

Rapporteur général de la commission des finances

Dans les médias

Le quotidien Ouest France publie, dans le cahier actualité nationale de son édition du mardi 21 avril, une interview de Laurent Saint-Martin sur l'examen du 2ème budget d'urgence qui porte à 110 milliards d'euros les mesures de soutien aux entreprises, aux emplois et aux ménages les plus modestes.

 

Lien vers l'interview https://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/crise-du-coronavirus/entretien-la-france-peut-financer-sa-relance-sans-lever-de-nouveaux-impots-6813294

 

Extrait de l'interview :

OUEST FRANCE / ENTRETIEN. « La France peut financer sa relance sans lever de nouveaux impôts »

Les députés ont voté un deuxième Projet de loi de finances rectificatives pour 2020 de 110 milliards, le 18 avril. Les sénateurs examineront le texte ce 21 avril. Un autre plan, de relance de l’économie cette fois, devra être financé par la suite. Comment ? Laurent Saint-Martin assure que la cote de confiance de la France lui permettra d’emprunter l’argent nécessaire. Sans avoir à lever de nouveaux impôts.

 

Le premier Projet de loi de finances rectificatives (PLFR) 2020 était trop court. Adopté le 22 mars, il prévoyait de mobiliser 45 milliards d’euros pour financer les mesures de chômage partiel ou le soutien aux entreprises mises en difficulté par la crise sanitaire et le confinement. Le montant de ce plan d’urgence a été porté à 110 milliards d’euros, ce qui nécessite l’adoption d’un nouveau PLFR. Les députés l’ont voté le samedi 18 avril, les sénateurs l’examineront à leur tour ce mardi 21 avril.

Le plan prévoit 42 milliards de reports de charges sociales et fiscales pour les entreprises ; 24 milliards pour le chômage partiel (plus de 8,7 millions de salariés concernés) ; 7 milliards pour le Fonds de solidarité dédié aux entreprises de moins de 10 salariés, aux indépendants, aux micro-entrepreneurs et aux professions libérales affichant un chiffre d’affaires de moins de 1 million € et dont les activités ont été interrompues ou dont le chiffre d’affaires a baissé de 50 % sur les 12 derniers mois ; 20 milliards pour protéger le capital des entreprises stratégiques fragilisées.

Entretien avec Laurent Saint-Martin, député LREM du Val-de-Marne, rapporteur général du budget de l’Assemblée nationale.

Qu’est-ce qui fait consensus dans ce nouveau PLFR et qu’est-ce qui fait débat ?

Le premier PLFR, adopté fin mars, était de 45 milliards. Ce premier plan d’urgence a malheureusement eu un grand succès, les dispositions proposées sont efficaces et les entreprises y ont eu massivement recours. Il fallait rallonger les moyens, qui sont plus que doublés dans ce nouveau texte, qui prévoit 110 milliards. Ce principe-là a fait consensus. Nous avons eu trois grandes zones de débats, sur le niveau réel d’engagement des assureurs, les aides aux citoyens en difficulté et les 20 milliards destinés à protéger les entreprises stratégiques. Il s’agissait de faire en sorte que les assureurs ne s’enrichissent pas pendant le confinement, en provoquant une baisse importante du nombre d’accidents de la route ou des cambriolages tandis qu’ils ne mobiliseraient pas pleinement les outils dont ils disposent pour soutenir les entreprises. Concernant les citoyens, le gouvernement a répondu mercredi en annonçant des aides aux ménages les plus modestes, que des députés ont proposé d’étendre à des publics spécifiques.

Et les 20 milliards destinés à « protéger le capital des entreprises stratégiques fragilisées » ? Pourquoi ont-ils été contestés ?

Ces 20 milliards constitueront une provision, une enveloppe qui ne sera pas nécessairement consommée dans son intégralité, et les discussions ont porté sur les conditions environnementales associées à leur utilisation. [...]

 

 


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