Laurent Saint-Martin
Député du Val-de-Marne

Vice-président de la commission des finances

Mon action

Ce matin, le Premier ministre a annoncé aux côtés de la ministre de la Santé les trois objectifs du plan de sauvetage de l’hôpital public :

- Restaurer l’attractivité de l’hôpital, en redonnant l’envie de s’engager à l’hôpital public et d’y construire une vraie carrière et en récompensant l’engagement des personnels ;

- Déverrouiller le fonctionnement des hôpitaux, en faisant confiance aux responsables de terrain et en facilitant la prise de décision ;

- Dégager des moyens supplémentaires, immédiatement et dans la durée.

 

Face aux difficultés rencontrées par les hôpitaux, et à la détresse des personnels soignants, l’objectif est d’agir rapidement et efficacement pour être à la hauteur des attentes de ce secteur vital pour les Français.

 

  • Un engagement financier fort

 

Le Premier ministre a annoncé un effort budgétaire de 1,5 Md€ supplémentaire sur 3 ans en faveur de l’hôpital public, à travers un relèvement de l’objectif national de dépenses de l’assurance maladie.

 

Il promet également un plan de reprises de la dette par l’Etat, à hauteur de 10 milliards d’euros sur 3 ans, soit 3,3 milliards d’euros par an. Cette reprise de dette, qui se fera sous conditions, permettra aux hôpitaux disposant d’un projet solide d’investir, de se moderniser et de réduire leur déficit sur le long terme.

 

  • Des efforts en faveur des personnels soignants

 

La ministre de la Santé a annoncé des mesures techniques pour rendre les professions de santé plus attractives et récompenser les personnels, en particulier ceux qui travaillent en Ile-de-France où le coût de la vie est plus élevé.  Ainsi :

  • Une prime pérenne annuelle de 800 euros net sera attribuée aux 40 000 aides soignants et infirmiers d’Ile-de-France qui gagnent moins de 1.900 euros par mois ;
  • Des aides au logement seront versées aux paramédicaux de la région parisienne.

 

Plusieurs mesures ont été annoncées en ce qui concerne les médecins hospitaliers. Tout d’abord, leur statut sera revu, et leur poids renforcé dans la prise de décisions. Ils pourront également accéder aux postes de directeur d’établissement, ce qui n’était pas possible auparavant.

Les recrutements vont également être facilités et accélérés, et il sera mis fin aux contrats de médecins intérimaires.

 

Les annonces de ce plan sont dans la continuité des réformes engagées par le Gouvernement et la majorité en matière de santé publique, dont par exemple l’adoption de la loi Ma Santé 2022 ou la suppression du numerus clausus.


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