Laurent Saint-Martin
Député du Val-de-Marne

Vice-président de la commission des finances

Mon action

J’étais aujourd’hui en déplacement dans les locaux de beta.gouv, l’incubateur des « start-ups d’Etat » rattaché à la Direction interministérielle au numérique et au service d’information et de communication de l’Etat (DINSIC). 


Qu'est-ce qu'une start-up d'Etat ?

Une « start-up d’Etat » n’est pas une start-up au sens classique du terme. Il s’agit d’un projet numérique innovant porté par un « intrapreneur », c’est-à-dire par une administration, pour résoudre un problème de politique publique auquel elle est confrontée, et auquel elle ne peut répondre efficacement par des moyens classiques.

Qui est concerné ? La première campagne de sélection d’intrapreneurs a ciblé plus particulièrement les secteurs suivants : 

  • Les services administratifs déconcentrés et les préfectures, 
  • Les universités et les académies de l’éducation nationale,
  • Le secteur hospitalier.


Le fonds d'accélération des start-ups d'Etat (FAST)

L’accompagnement des projets est financé par un fonds dédié à l’accélération des start-ups d’Etat, que j’ai créé par voie d’amendement dans le cadre du budget pour 2019, le FAST. Doté de 5 millions d’euros, ce fonds s’inspire du fonctionnement des fonds privés de capital-risque pour développer des innovations de rupture au cœur même du service public. Le FAST a ainsi vocation à financer les initiatives à plus forte valeur ajoutée potentielle – et donc à plus fort niveau de risque – pour les administrations concernées.

Après une phase pilote d’amorçage des projets et une phase de pré-incubation pour les projets à fort potentiel à partir du 5 juin prochain, les lauréats seront sélectionnés lors d’une cérémonie le 18 juin.


Les enjeux pour l'avenir

Étant à l’initiative du FAST, je ne peux que me féliciter de le voir ainsi prendre son envol. Afin de conforter la place qui est la sienne dans la transformation numérique de l’action publique, il devra relever plusieurs enjeux de taille : 

  • Toujours faire le choix de la prise de risque, qui le distingue des autres fonds de transformation de l’action publique,
  • Toucher davantage les services publics territoriaux, ce que beta.gouv a commencé à faire en développant des concentrateurs territoriaux de projets de transformation,
  • Réussir le défi de la montée en puissance, alors que de nouveaux crédits budgétaires doivent être débloqués.

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